CLAP 3 DES 100 ANS DU KATORZA

Pour les 100 ans du Katorza, l’oganisation a vu les choses en grand : un anniversaire d’une année marquée par trois temps forts dont le dernier a eu lieu le week-end du 18 au 20 septembre 2020. Au programme : du cinéma bien évidemment, mais décliné sous de nombreuses formes, que je vous invite à découvrir dans la suite de cet article.

Pour marquer le coup, ce week-end festif a débuté par une promenade musicale dans l’univers du cinéma à l’Opéra Graslin. Les artistes présents sur scènes n’étaient autres que les chanteurs du choeur d’Angers-Nantes Opéra accompagnés au piano par leur cheffe de chant : Hélène Peyrat.

Le répertoire allait du Tourbillon de la vie de Serge Revzani à la BO du film Les Temps modernes de Chaplin en passant par un extrait de West Side Story. J’ai beaucoup aimé ce petit concert de 25 minutes qui m’a permis de remettre les pieds dans notre bel Opéra nantais mais qui est malheureusement passé bien trop vite.

La suite du programme se déroulait Cour Cambronne, soit littéralement en face du Théâtre, ce qui est plutôt pratique. Une dame fort sympatique proposait un cours de sport complétement déjanté et so années 70-80, auquel je n’ai pas participé car c’est le moment que j’ai choisi pour aller manger, mais celui-ci n’était pas terminé lorsque je suis arrivée donc j’en ai vu une partie.

Ce qui m’intéressait, c’était la suite des festivités, à savoir la projection en plein air et sur grand écran des Demoiselles de Rochefort, comédie musicale et romantique sortie en 1967 et réalisée par Jacques Demi, grand cinéaste nantais. Je l’avais personnellement déjà vu, mais il y a un certain temps, et j’aime beaucoup voir et revoir nombre de films.

Si vous aimez La La Land, voyez ce film et vous comprendrez d’où vient l’inspiration de Damien Chazel. Personnellement j’ai adoré y redécouvrir les chansons cultes dont la plus connue est la Chanson des jumelles, mais aussi La chanson de Maxence ou encore De ville en ville. J’ai aussi beaucoup aimé les tenues colorées très caractéristiques des années 70 ainsi que les chorégraphies qui donnent envie de danser avec les personnages.

C’est ainsi que s’est terminée cette première journée, qui est d’ailleurs la seule à laquelle j’ai personnellement assisté. Le week-end s’est poursuivi avec une avant-première, une journée pendant laquelle l’intégralité des projections étaient au prix d’un euro pour tous ainsi que des visites du Katorza à la découverte de son histoire.

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