Les Utopiales 2016

Bonjour à toi, cher ami qui t’es perdu dans les méandres d’internet.

Entrons tout de suite dans le vif du sujet : Les Utopiales, qu’est-ce que c’est ?

Un festival international de Science-Fiction (SF pour les intimes) qui se déroule à Nantes. Il réunit pendant quelques jours la science, la littérature, le cinéma, les jeux de rôles et de société autour de projections, conférences, dédicaces, jeux de plâteaux, et bien d’autres encore. Cette année, le thème choisi est MACHINES.

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Le public : pas besoin d’être un geek, un cinéphile aguerrit ou un scientifique pour venir, même si il y en a, on ne va pas se le cacher. Si tu es curieux, que tu aimes les sujets d’actualité, ou que tu veux voir des films que tu n’irais pas forcément voir par toi même, alors viens, on est bien ! Tu auras la chance et le privilège d’assister à des projections en avant première, de rétrospectives, de rencontrer de nombreux invités, et de trouver des réponses à des questions plus ou moins scientifiques.

Pourquoi je vous en parle ? Parce qu’il a lieu en ce moment, que j’y participe (en tant que festivalier), et que j’aimerai vous faire partager cette expérience.

Samedi 29 octobre :

Arrivée à 9h31 devant la cité des congrès, la file des personnes avec billet était plus longue que celle des personnes sans, et on a attendu dans le froid. Mais sinon j’étais super contente d’être là ! Un quart d’heure plus tard, je franchissais les portes de cette nouvelle édition du festival, mon bracelet rouge au poignet.

Ni une, ni deux, je me suis postée à l’étage pour pouvoir écouter et observer le début de la conférence de notre cher ami Roland Lehoucq, président du festival depuis 2012. Peut-on vivre seul sur Mars ? Telle est la question à laquelle il a en partie répondu, du moins c’était le cas au moment où j’ai du m’éclipser…

Roland Lehoucq samedi 29

Pour la projection de Steamboy de Katsuhirô Ôtomo. Qu’en dire ? C’est un animé japonais (tu t’en doutais pas avec un nom comme ça, hein!), de SF (oai, ça non plus, merci  Captain Obvious), qui se déroule sur fond de révolution industrielle. Et c’est plutôt bien ! Une VF qui te plonge dans l’histoire, un personnage principale attachant et attendrissant, des personnages secondaires vraiment intéressants, un scénario assez logique mais avec quelques rebondissements. 15/20 : À voir !

Steamboy

Ensuite, je suis sortie le temps de m’acheter à manger, jusque là rien de bien passionnant. Mais en revenant, je suis tombée sur un vigile insupportable, impoli, désagréable au possible, qui a failli me gâcher la suite de ma journée …

Mais c’était sans compter sur le deuxième opus de Assassination Classroom, intitulé Graduation. J’avais vu le premier l’an passé, projeté aussi lors du festival. Suite logique de son prédécesseur, le petit résumé du début nous replonge rapidement dans l’histoire, nous resitue les personnages, et les liens qu’ils ont entre eux. Premier film de la compétition internationale, en VOSTA mais compréhensible car le vocabulaire restait assez simple, on notera la présence de flashback sur un bon quart du film, ce qui permet de répondre à de nombreuses questions que l’on s’était posées lors du visionnage du premier. Il reste cependant assez similaire au premier, sans grande nouveauté ou rebondissements surprenants. 13/20 : je te conseille de regarder le premier avant pour une meilleure compréhension, malgré le résumé.

Assassination Classroom

Jeeg Robot, deuxième film en compétition de cette édition. Voleur et criminel, notre antihéros acquiert et découvre ses pouvoirs un peu par hasard. Il va s’en servir principalement à des fins personnelles pour servir son crime. Notre personnage principal est drôle malgré lui, et nous le suivons de l’obtention de ses pouvoirs à son évolution finale. 14/20 : sortie prévue en France en salle en avril 2017.

Discours d’inauguration : mention spéciale à la traduction en LSF, nouveauté de cette année, et excellente initiative pour un festival de cette empleur (le festival hip opsession le fait déjà depuis de nombreuses années). Lancement officiel pour la 18 ème année.  Discours inauguration

Puis présentation de l’affiche par l’artiste Bajram qui l’a dessinée.

Présentation affiche

Les temps modernes de Charlie Chaplin. Ai-je vraiment besoin de présenter ce film ? Un classique drôle, touchant et visionnaire. 17/20 : on l’apprécie mieux en tant qu’adulte.

The Void de J. Gillespie et S. Kostanski. En 1h30, j’ai eu ma dose de peur pour les 10 prochaines années, au moins ! Bien fait au niveau effets spéciaux, mais très dérangeant, avec des monstres sans queue ni tête (c’est bien le cas de le dire!), et des personnages peu développés. On a l’impression que certains rebondissements n’ont aucune logique, et qu’ils viennent là juste pour faire avancer l’intrigue. Une dizaine de personnages bloqués dans un hôpital, ils n’en ressortiront pas tous vivants ! Quelques questions subsistent à la fin pour ma part, ainsi que des incompréhensions. 13/20 : interdit au moins de 16 ans, donc si vous êtes sensibles devant ce genre de films, à regarder à plusieurs.

Dimanche 30 octobre :

J’ai commencé à 11h15 avec Le géant de fer, un film d’animation de la Warner datant de 1999. J’ai beaucoup aimé, à la fois émouvant, très drôle, avec une bonne VF, des dessins que j’ai particulièrement appréciés. 18/20 : peut être vu avec des enfants sans problème.

J’ai ensuite voulu assister à une conférence, mais avec la foule, j’y ai vite renoncé. Un dimanche, il y a forcément plus de monde. Je me suis donc repliée vers la librairie, et oh mon dieu ! La plus grande librairie de SF d’Europe vaut bien le détour. J’ai donc pu commencer ma liste au père Noël.

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À 13h45, retour à la compétition internationale avec Psiconautas. Film d’animation assez moyen de mon avis, très noir, dérangeant, malgré des dessins de BD très jolis à regarder graphiquement. L’utilisation d’animaux humanisés pour les personnages principaux est cependant assez intéressant ! En présence du réalisateur. 11/20 : contrairement au précédent, peu conseillé pour les enfants.

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Je suis ensuite arrivée en plein milieu d’une conférence dessinée sur la physique quantique. Oui, rien que ça. J’ai trouvé l’idée assez audacieuse, et plutôt bonne finalement ! Les dessins étaient agréables à regarder, style BD, et permettaient de mieux comprendre certaines notions assez abstraites que tentait de nous expliquer notre ami maître de conférence, ainsi que d’avoir un support visuel. Il y avait malheureusement beaucoup de monde encore une fois, ce qui rendait difficile la bonne visibilité, ainsi que la prise de photos.

 

J’ai fait un petit tour des expositions. Certaines images extraites de Universal War I et II étaient très belles, ce qui me donne assez envie de lire la BD.

 

J’ai assisté à une séance spéciale et surprise, donc je ne savais pas ce que j’allais voir… J’ai trouvé l’idée assez bonne et novatrice, le spectateur choisissant délibérément d’aller voir un film sans savoir si il va lui plaire ou non. Et j’ai eu l’immense honneur et le privilège de visionner … la première version du premier épisode de la série Ulysse 31 en VF ! Cette version a été abandonnée car ne correspondant pas à la commande.

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Et pourquoi le présenter aux Utopiales ? Parce que Hervé De La Haye a retrouvé une copie (deux en fait, mais pas en très bon état, et sur VHS) d’une version que l’on pensait perdue à jamais. Au détour d’une conversation, quelqu’un lui a assuré qu’il l’avait chez lui. Pour le second, c’est lui qui l’a trouvé dans la maison, les propriétaires ne savaient pas qu’ils l’avaient. La recherche pour trouver une copie de bonne qualité est toujours ouverte, à bon entendeur !

On a terminé la séance par le visionnage d’extraits du premier épisode (pas le premier de la série, le premier qui a été réalisé dans la version finale). Celui-ci est le seul qui a eu un réalisateur différent des autres, celui-ci étant mort suite au premier. Et pourquoi ce n’est pas le premier de la série alors ? Il se trouve que suite à l’échec du premier pilote proposé, l’équipe a choisi d’en réaliser un autre afin de ne pas démoraliser les troupes. Merci à Hervé De La Haye pour ces explications !

Le film Realive de la compétition internationale nous livre une réflexion sur le droit à la mort et le respect de la volonté de chacun quant à celle-ci. Doit-on faire avancer la recherche scientifique à n’importe quel prix, même si des vies sont en jeu ? Ce film nous rappelle à quel point il est important de profiter de notre vie maintenant, car même si les avancées de la science nous permettent de revenir à la vie suite à une cryogénisation, notre vie ne sera plus la même, sans famille, amis, souvenirs, séquelles, … 17/20 : bonne réflexion qui trouve sa place dans l’air du temps. Film de SF français, en présence du réalisateur, fait assez rare pour être souligné.

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Dernier film de la journée : Pacific Rim. Blockbuster américain à gros budget de 2013, ce film m’a beaucoup plus plu que je ne l’imaginais. Touchant, drôle, grandiose, le fait de voir les robots de plusieurs dizaines de mètres de haut sur grand écran était impressionnant. Mais ce que j’ai le plus aimé, c’est la musique ! La bande originale est juste géniale. 17/20 : je le reverrai sûrement, juste pour les images, et en 3D ça doit être génial !

Lundi 31 octobre :

Je suis arrivée en plein milieu d’une conférence sur l’empathie avec la machine, thème très intéressant. Les invités n’ont pu s’empêcher de souligner que l’on en avait presque plus avec les machines qu’avec les humains autour de nous, pensons aux SDF, aux migrants, … Très belle réflexion ! Cela m’a fait penser à l’attachement aux machines, qui pour certaines s’humanisent (robots humanoïdes), problème évoqué dans Psiconautas.

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J’ai débuté les projections de la journée par Cronos, le premier film de Guillermo Del Toro, le réalisateur du Labyrinthe de Pan, et de … Pacific Rim. Autant vous dire qu’après mon coup de cœur de la veille, j’en attendait pas mal… sauf que non. C’est assez moyen, avec une sorte de vampire remis au goût du jour (au goût de la fin du siècle dernier en fait), des passages assez gore et déstabilisant, comme dans Le Labyrinthe de Pan. J’ai cependant trouvé étonnant de voir des similitudes avec ses autres films, et ce dès son premier. 10/20 : sans plus pour moi, mais à voir si vous avez aimé Le Labyrinthe de Pan.

La journée s’est poursuivie avec une conférence sur l’uchronie technologique. Et c’était très intéressant ! L’uchronie déjà, c’est le fait d’imaginer ce qui se serait passé si nous n’avions pas fait certaines découvertes technologiques. La plus connue (et la plus utilisée) est le steampunk (intrigue pendant la révolution industrielle avec les machines à vapeur). Sur le plan de l’explication, c’est assez simple, il suffit de refuser l’électricité. Quant aux personnages, ils peuvent bricoler et inventer plus facilement des objets en se basant sur ces technologies. Le dirigeable est, au même titre que la machine à vapeur, représentatif de cette époque.

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Retour à la compétition internationale avec The Arti, un film taïwanais de marionnettes. J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans, n’ayant pas l’habitude de ce genre d’animation. Les parties animées (réellement pour le coup) étaient très belles, que ce soit pour les animaux ou pour les paysages. La musique était adaptée aux situations, et permettaient de rentrer mieux dans les scènes qu’elle illustrait. Pendant le générique de fin, on a pu voir des extraits de la manière dont les réalisateurs (ce sont deux frères) s’y sont pris pour leur tournage, assez notable pour être souligné. 13/20 : style de film jamais vu pour moi, à voir rien que pour ça.

Sam was here clôturait ces projections de films en compétition. Son réalisateur est venu présenter son premier film, tourné avec peu de budget, et en seulement 12 jours, les films de genre français étant difficiles à produire comme il l’a lui-même souligné. Rentrer dedans a été très difficile, pendant toute la première moitié il ne se passe pas grand chose, et le peu qu’il s’y passe, on ne le comprend pas. Cela reste cependant assez remarquable pour un premier film, bien que le manque de budget se voit à plusieurs moments, ce qui nous sort un peu de film (une fois qu’on a enfin pu y entrer). 12/20 : à regarder si vous aimez vous poser des questions.

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Et ensuite whoa ! J’ai eu le privilège (oui encore) d’assister à la projection en avant première de deux mois et en première française de Premier contact, le film de SF le plus attendu de cette fin d’année. Alors si tu veux garder du suspens concernant celui-ci avant d’aller le voir, revient lire la suite de ce paragraphe d’ici deux mois. On pourrait rebaptiser ce film réflexion tellement il nous donne une claque sur notre vision du monde. En vrac il nous interroge sur le temps qui passe, sur l’influence des médias, des vidéos virales sur internet, même sur l’armée qui devrait être très entraînée à cela, sur le fait de garder des informations même si on les possède, qu’est-ce qu’on partage avec qui et dans quel but, et les répercutions que nos choix peuvent avoir sur notre vie. Des aliens débarquent sur Terre pour nous apprendre à cohabiter entre pays, à travailler ensemble, à laisser nos différents de côté, pour s’unir autour d’une cause commune, et ce parce qu’ils auront besoin de notre aide dans 3000 ans. Il faut que des personnes étrangères à la Terre débarquent pour nous apprendre à vivre ensemble avec ceux qui nous ressemblent le plus, soit les autres êtres humains. 19/20 : tellement de réflexions et de remises en questions dans un seul film, à voir ! Chronique complète disponible ici.

J’ai terminé la journée avec Mon Oncle de Jacques Tati. Très amusant de voir ce qu’imaginaient les scénaristes et les réalisateurs il y a un peu plus de 60 ans. Une cuisine surconnectée, une porte de garage qui s’ouvre avec l’aide de capteurs, on est finalement pas si loin de la réalité, et c’est le plus étonnant. Le téléphone et les tenues des années cinquante, ainsi que les quelques passages drôles donnent un certain charme à ce film qui a tout de même pris quelque rides. Les deux heures du films sont un peu longues vu le peu de choses qu’il s’y passe. 12/20 : classique à voir, en particulier pour la scène où Monsieur Hulot essaie d’utiliser la cuisine de sa sœur.

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Mardi 1er novembre :

La première chose qui m’a surprise quand je suis arrivée, c’est qu’il y avait beaucoup moins de monde que les autres jours. À cause du jour férié sûrement, mais moi ça me va !

Première projection avec deux histoires de Wallace et Gromit. Je regardais ça quand j’étais enfant, donc j’y allais avec un peu de nostalgie. Alors finalement, la première partie avec la lune faite de fromage ne pas tellement plu personnellement, et n’a pas un grand intérêt niveau SF à mon avis. Par contre, la deuxième était beaucoup mieux. Un dessin animé pour enfants datant d’une trentaine d’années nous interrogeant déjà sur les dérives possibles de la technologie à des fins criminelles, il n’a pas pris une ride ! J’ai trouvé l’idée du pantalon automatique pour sortir le chien très bonne, tout comme la tartine qui se beurre toute seule, et l’habillage automatique au réveil. 8/20 pour le premier : vraiment pour les tous petits enfants, 16/20 pour le deuxième : fait réfléchir même les adultes, drôle pour les enfants et bonne sensibilisation.

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Conférence Vers une cyberpsychologie ? Quelques pistes de réflexion très intéressantes sur la jalousie envers les machines, le droit de savoir et le problème de confidentialité. À approfondir.

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Accel World Infinite Burst est un animé japonais qui a été projeté dans le cadre de la journée mangatan. Je n’ai compris le début du film qu’uniquement en lisant le résumé sur le livret du festival avant la projection … car ce n’est pas dit explicitement que le personnage est victime de harcèlement scolaire. Dans ce film, les seuls amis qu’ont ces adolescents sont leurs amis dans le jeu vidéo dans lequel ils vivent en partie, phénomène que l’on observe de plus en plus de nos jours mais qui effraie toujours autant les adultes des générations plus anciennes. On a tout de même toutes les caractéristiques de l’animé japonais classique, ce qui peut être drôle, redondant, et rassurant en fonction des moments. 12/20 : moyen, mais ça se regarde.

La drôle de guerre d’Alan Turing, documentaire relatant la vie de celui-ci et principalement son rôle dans la seconde guerre mondiale. Très intéressant et bien renseigné. 14/20 : pour mieux comprendre une partie de la guerre trop souvent restée cachée et pour connaître un homme de l’ombre qui a permis aux alliés de gagner la guerre.

Le concours de cosplay a son propre article.

Harmony est le second animé projeté dans le cadre de la journée mangatan. Il nous parle des préoccupations de notre temps, et n’hésite pas à nous provoquer sur des problèmes actuels de société (homosexualité, suicide, …). C’est un animé fait pour des adultes, et ça se sent ! Il change de ceux que l’on voit habituellement : qui tournent autour du pot, fades et sans réelle intrigue. Là on a affaire à des personnages crédibles, qui nous montrent leurs sentiments, leurs craintes, qui sont développés, et qui nous font réfléchir ! À qui appartient notre vie ? Sommes nous réellement libres ? Voici quelques questions soulevées par ce film. 16/20 : premier animé qui me fait réfléchir, et destiné à un public adulte. À voir !

Fin de journée dans une cité des congrès désertée, j’ai pu me promener dans les allées des expositions tranquillement. Photos de l’expo à venir.

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J’ai terminé ma journée par Pi, un film sur un mathématicien qui cherchent une formule pouvant prédire le cours de la bourse. Alors en tant que matheuse, j’ai été assez captivée par ce film, qui pourrait se passer aujourd’hui finalement. 13/20 : assez ancien mais n’as pas pris une ride. Aux plus scientifiques ou curieux.

Mercredi 2 novembre :

Pour le dernier jour de cette édition du festival, je suis arrivée avec une demi-heure d’avance, l’ouverture étant à 10h au lieu de 9h30 … Une fois entrée, je me suis empressée d’acquérir mon anthologie des Utopiales 2016, avant de me diriger vers les salles de projections, presque vides …

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Wargames m’a bien étonnée, et de manière positive ! Film des années 80, il raconte l’histoire d’un jeune homme qui déclenche une troisième guerre mondiale alors qu’il pensait pirater un jeu. 16/20 : preuve que les génies ne sont pas forcément bons à l’école.

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Robocop, un classique du genre, est assez prenant, avec des personnages attachants. Dommage que l’intrigue avec sa famille n’aille pas plus loin, car il n’apprend pas grand en fin de compte … 14/20 : pas forcément à voir avec des enfants, pour certaines scène assez explicite de violence.

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J’ai ensuite assisté à une conférence sur la littérature jeunesse et la vulgarisation scientifique, sujet plutôt intéressant.

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Timecrimes, qui a un scénario assez similaire à celui de Predestination, projeté dans la compétition l’an passé. Pour moi, il n’y avait donc que peu de suspens une fois que cela était compris. Cependant, il est assez bien écrit et les événements sont logiques et s’enchaînent bien. 13/20 : je vous conseille plutôt Predestination pour ma part à choisir, qui avait gagné le prix du public l’an passé.

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AI, dernier film de cette édition, m’a énormément déçu. J’attendais beaucoup de ce film, peut-être parce que c’est un Spielberg, ou parce qu’il durait 2h30. Quoi qu’il en soit, trop long pour ce que c’est, j’ai commencé à trouver le temps long au bout d’une heure. Le scénario était intéressant durant la première partie, la suite est totalement random. On sait que c’est le même film parce qu’on suit l’un des personnages qui reste toujours le même, mais sinon j’ai eu l’impression de voir trois films différents, tous de SF je vous rassure, mais quand même. 8/20 : du grand n’importe quoi.

Ainsi s’achève cette 17ème édition du festival. Le prix du jury et celui du public ont été remportés tous deux par Realive, quant à Sam was here il a eu un prix spécial, tout cela est amplement mérité, et en accord avec mes avis sur les films.

N’hésitez pas à aller aussi lire mon article sur l’anthologie de cette année, ainsi que celui sur les films que j’aurai aimés voir.

Toutes les photos de l’article ont été prises par mes soins ou sont libres de droit.

8 réflexions sur “Les Utopiales 2016

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